Shynkar a fait le grand saut – et l’expérience a été inoubliable.

Malgré ses craintes, Shynkar a fait le grand saut

Pour son premier saut à Whistler Bungee, en Colombie-Britannique, Conrad Shynkar se rappelle qu’il se tenait à 50 mètres (c’est aussi haut qu’une tour de 15 étages) au-dessus de l’énorme rivière Cheakamus qui creuse une gorge. Alors qu’il contemplait l’eau en contrebas, son cœur s’est emballé et son estomac a fait des sauts périlleux. « C’était l’un de ces moments où l’on se dit : « Pourquoi est-ce que je fais ça ?

Malgré ses craintes, Shynkar a fait le grand saut – et l’expérience a été inoubliable. « Dès que vous sautez, c’est comme si ce poids énorme avait été enlevé de vos épaules », dit-il. « Vous ressentez ce sentiment de liberté et d’exaltation qui est indescriptible »

Désormais, chaque fois qu’il rencontre un nouveau défi ou qu’il est confronté à l’incertitude, Shynkar repense à ce moment sur la plateforme de bungee. « Cela me rappelle que je peux faire tout ce que je décide de faire – même si cela me fait peur au début », dit-il. « C’est un bon rappel que la vie consiste à prendre des risques et à profiter du voyage. »

 il n’y a rien de tel que la sensation de chute libre

Peu importe le nombre de fois où vous êtes monté sur des montagnes russes ou regardé un film d’horreur, il n’y a rien de tel que la sensation de chute libre. Pour beaucoup, l’idée de sauter à l’élastique suffit à provoquer une crise de panique. Mais pour certains, l’attrait du saut à l’élastique est irrésistible.

Pour Matt van der Horst, cofondateur de Whistler Bungee, l’attrait est simple : c’est ce qui se rapproche le plus du simulateur de chute libre. « Tout allait bien jusqu’à cet instant précis, et puis en regardant en bas, j’étais comme, whoa ! C’était terrifiant », dit-il. « Mais ensuite, le compte à rebours a commencé. Et c’était, comme : GO ! Et ça m’a fait décoller. »

Même en sachant que 100 % des sauteurs de Whistler Bungee ont rebondi dans les airs bien avant de pouvoir se fracasser contre les courants déchaînés de la rivière, le caractère extrême de l’acte a quand même stimulé une adrénaline à vous retourner l’estomac. Pour van der Horst, cela fait partie de l’attrait. « C’est une telle décharge d’adrénaline« , dit-il. « Il faut être prêt à avoir peur, c’est certain »

Shynkar n’est que l’une des nombreuses personnes qui ont eu la piqûre en sautant du simulateur de chute libre, ou soufflerie. Comme il l’explique, ce n’est pas pour tout le monde. « C’est une activité à forte teneur en adrénaline », dit-il. « Vous devez être prêt à sortir de votre zone de confort »

Mais pour ceux qui sont prêts à relever le défi, le simulateur peut procurer un rush incroyable. Immédiatement après son saut, Shynkar a poussé de nombreux cris et ne pouvait s’empêcher de sourire. « C’est une sensation extraordinaire », a-t-il déclaré.

M. Van der Horst affirme que certains sauteurs ont besoin d’être « un peu plus convaincus » avant de sauter. « Vous êtes vraiment comme un psychologue à temps partiel qui essaie de passer à travers les émotions de ces personnes et qui les aide vraiment à le faire »

Le saut à l’élastique peut être une expérience intense

Le saut à l’élastique peut être une expérience intense et exaltante, mais pour certaines personnes, il ne s’agit pas seulement d’une montée d’adrénaline. De nombreux sauteurs recherchent une expérience qui va au-delà de la poussée d’adrénaline, explique Ted Nathanson, directeur du parc WildPlay, près de Nanaimo, en Colombie-Britannique, qui propose un saut à l’élastique de 46 mètres depuis un pont enjambant la rivière Nanaimo. Ils veulent se débarrasser de leur peur, repousser leurs limites et s’améliorer. Nathanson croit que le simulateur de chute libre peut aider les sauteurs à l’élastique à atteindre ces objectifs. Le simulateur est un appareil qui permet aux utilisateurs de ressentir la sensation de chute libre sans pour autant sauter d’une grande hauteur. Nathanson explique qu’en utilisant le simulateur, les sauteurs peuvent surmonter leur peur des hauteurs et apprendre à contrôler leur corps en chute libre. Ils sont ainsi mieux préparés à la réalité. Et une fois qu’ils seront prêts à faire le grand saut, ils pourront profiter pleinement de l’expérience du saut à l’élastique, adrénaline comprise !

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